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  • Emilie

S’autoriser à rayonner et à réussir

Rayonner et réussir, deux termes qui ne vont pas l’un sans l’autre. Aujourd’hui, nous vous expliquons pourquoi votre rayonnement est indispensable pour vous-même, mais aussi pour les autres. Et nous vous donnerons les clefs de votre réussite, bien méritée. La réussite semble être recherchée et souhaitée par tous, mais dans la réalité nous ne nous autorisons pas toujours à l’atteindre. Voyons ensemble comment vous allez pouvoir vous autoriser à rayonner et à réussir.


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Les blessures qui empêchent de réussir


Avant tout, nous sommes tous et toutes des humains, c’est-à-dire des êtres sensibles, et nous avons tous dû faire face à des blessures émotionnelles. Lorsqu’elles se produisent dans la petite enfance, le traumatisme laisse une trace et peut impacter toutes les dimensions de notre existence. Certaines sont à l'origine d'un manque de confiance en soi, en la vie, en les autres, ou d'un manque d'ambition.


Pour commencer, nous allons vous parler de ces 5 blessures de l’âme et de leurs conséquences sur nos comportements. Parmi ces blessures, vous trouverez sans doute la ou les vôtres. Il est indispensable de s’autoriser à en guérir, car pour les contrer nous créons des comportements qui ne nous correspondent pas et qui ne sont qu’une vaine tentative de protection.


Lise Bourbeau, auteure du livre "Les 5 blessures qui empêchent d'être soi-même'", parle de « masques » que nous revêtons pour faire face à ces blessures.

Voyons ensemble les blessures et leurs masques de plus près.


1. Blessure : Le Rejet. Masque : La fuite

Elle arrive en général entre la conception et l’âge d’un an. La personne se sent rejetée par le parent du même sexe. Cela peut être le cas d’un enfant non désiré, par exemple.


Le fait de se sentir rejeté va engendrer un comportement de fuite par la suite. On préfère partir, voire ne pas aller vers, plutôt que de risquer d’être repoussé.e. Le fuyant va se réfugier mentalement dans sa bulle, dans son monde imaginaire. Il aura des difficultés à trouver sa place parmi les autres, notamment les personnes du même sexe, car il craindra d’être rejeté.e par elles.


Ce masque le rend timide, renfermé, recherchant la solitude et ayant très peu confiance en soi.


2. Blessure : L’abandon. Masque : la dépendance

Elle arrive entre 1 et 3 ans, de la part du parent du sexe opposé. Proche de la blessure de rejet, ce n’est pas un abandon au sens littéral du terme, mais la personne se sent lésée. On la laisse tomber. On ne lui apporte pas la nourriture affective dont elle a besoin.


Cela se produit en général, lorsque le parent en question est occupé par autre chose et à moins de temps à consacrer, comme l'arrivée un enfant plus petit ou un travail très prenant.


Le masque est là celui de la dépendance. Le dépendant va rechercher l’attention et la présence des personnes du sexe opposé, en général de l’être aimé. Il va s’accrocher et avoir un besoin physique d’être en relation à l’autre, même en fusion avec l’autre.

Il va beaucoup chercher à attirer les regards sur lui, se posant souvent en victime, et aura besoin du soutien des autres.


3. Blessure : L’humiliation. Masque : le masochisme

Elle apparait entre 1 et 3 ans, de la part du parent qui s’occupe du développement physique de l’enfant. Cela peut être les 2 parents.

L’enfant a été brimé alors qu’il était dans le plaisir des sens. Il aura été victime de petites phrases ou expressions humiliantes, comme traiter l’enfant de « cochon » parce qu’il s’est barbouillé la figure de chocolat par exemple.


La honte va dominer ses comportements. Il va refouler ses pulsions, par honte de les ressentir, et au-delà de ça, ne pas du tout écouter ses propres besoins, mais se concentrer sur ceux des autres uniquement.


Cela va se répercuter sur tous les domaines de sa vie, et en particulier son rapport à la nourriture pourrait être problématique. En effet, souvent les personnes ayant souffert d’humiliation dans l’enfance, ont un surpoids, comme une carapace de protection.


4. Blessure : la trahison. Masque : Le contrôle

Elle arrive entre 2 et 4 ans, avec le parent du sexe opposé. L’enfant se sent trahi par ce parent, car ses attentes ne sont pas comblées par celui-ci. Cela n’est pas forcément une réelle trahison dans ses sentiments, cela peut provenir de besoins ignorés ou d'un complexe d’Œdipe mal résolu…


Le masque est celui du contrôle. Il faudra pour ces personnes, que tout et tout le monde soit sous leur contrôle. Le contrôlant décide de tout et a beaucoup de mal à déléguer, car il ne fait pas confiance. Lui-même très performant et rapide, aura l’impression que les autres ne peuvent pas faire aussi bien, ni aussi vite et sera agacé de cela.


5. Blessure : L’injustice. Masque : la rigidité

Elle arrive entre 4 et 6 ans, surtout avec le parent du même sexe. À un moment où la personnalité commence à éclore, l’enfant sent qu’il ne peut pas l’exprimer, car son parent l’en empêche en étant trop sévère. Il ressent alors un sentiment d’injustice de ne pas pouvoir être apprécié à sa juste valeur.


L’enfant va donc opter pour la recherche de perfection et se couper de ses sentiments.


Le masque de la rigidité est celui de personnes perfectionnistes, qui aiment l’ordre et n’écoutent pas les signaux de leur corps par exemple. Elles se forcent à aller de l’avant, sont dures avec elles-mêmes et avec les autres.

Se libérer des blessures


Quelle que soi(en)t la ou les blessures et les masques que l’on porte, il n’y a pas de fatalité et on peut s’en libérer. Voici ce que vous pouvez faire pour en guérir.


Tout d’abord, prendre conscience du masque que vous portez et donc de la blessure que vous devez soigner.

Accepter d’être le porteur de ce masque et d’avoir ces ressentis, ces comportements. Accepter les émotions qui submergent face à ce qui nous est arrivé et à notre façon d’y faire face.


Pardonner, à ses parents, pour les erreurs ou les maladresses commises. Se pardonner également à soi pour le masque revêtu. Pour cela il faut travailler à développer votre empathie envers eux et de la compassion envers vous-même.


Enfin, accepter de lâcher prise et d’en finir avec son masque. Aller vers ses besoins, et embrasser la vie avec confiance.


Il faut bien comprendre que les masques nous empêchent d’aller vers nos vrais besoins, nos fondamentaux, ceux qui nous apportent la sérénité et l’accomplissement. Ce travail de libération peut être compliqué à gérer seul.e. Dans ce cas, n'hésitez pas à faire appel à un.e coach qui saura vous accompagner pour franchir cette étape.

Car oui, vous avez le droit de vous libérer de vos blessures , vous avez même le droit de rayonner et d’en faire profiter le monde !


C'est quoi rayonner au juste ?


Justement le rayonnement parlons-en. Ce n’est pas une mise en lumière narcissique ni un manque d’humilité. Bien au contraire !

C’est un bien que vous offrirez aux autres.

Comme le soleil : il rayonne, mais ne brille pas que pour lui. Il réchauffe, illumine et est nécessaire à tous les êtres vivants de la planète. Nous sommes tous porteurs de dons, de talents et de qualités que nous pouvons proposer au monde pour le bien de tous. Et pour rayonner, il faut déclencher cette flamme, ce feu de vie en vous !


Comment ? En commençant par trouver l'étincelle, c'est l’alignement. Et pour l'obtenir, il faut connaître ses besoins, ses aspirations et les écouter. Aller vers ce qui nous parle au plus profond de nous, ce qui nous fait vibrer, ce qui nous remplit d’énergie et de joie.


C’est aussi déployer son potentiel. Ne pas s’interdire d’être, de devenir, de réaliser.

Nous sommes souvent bridé.e.s par notre manque de confiance en nous (d’où l’intérêt d’en finir avec l’autosabotage induit par nos blessures) ou par la peur de déranger ou de faire de l’ombre à quelqu’un. Mais c’est tout l'inverse. Rayonner c’est justement apporter de la lumière aux autres et les faire briller eux aussi.

Oui, vous pouvez vous autoriser à apporter votre contribution au monde. Si Mozart n’avait fait du piano que dans sa chambre, s’il ne s’était pas permis de se faire connaître, imaginez quel dommage pour le monde de la musique !

Il en va de même pour toutes les personnes qui expriment leur talent au monde : s’ils gardaient leurs dons pour eux… quelle tristesse !


Le partage est une notion importante : c'est ce qui nous relie à l'humanité. Vous avez un don et il faut le faire savoir. Pas pour vous vanter, mais pour permettre à ceux qui en ont besoin d’y accéder.

C’est comme si vous aviez un super pouvoir dont vous ne vous serviez pas, alors qu’il pourrait aider tant de monde.

Lorsqu’on est coach on peut encourager les autres, les soutenir, leur permettre d'atteindre leur bonheur et faire en sorte que leur rayonnement allume d’autres passions éteintes. Comme un feu de joie qui se propage. Le rayonnement permet de se faire connaître et d’exprimer ses talents. Il est gage de réussite.


Mais que veut dire le mot réussite ? Quelle résonnance a-t-il en vous ?

Lorsque l'on interroge des hommes et des femmes à ce sujet, les réponses sont souvent différentes.


Pour une majorité des hommes, réussir revient à gagner bien sa vie et à avoir un confort matériel voire une distinction par des objets symboles de pouvoir (voiture, montre…).

Pour les femmes, la réussite correspond davantage à une conciliation harmonieuse de la vie de famille et de la vie professionnelle.

Intéressant de se pencher sur cette différence de perception : notre vision de la réussite serait-elle le fruit d’un conditionnement ?


La pression sociétale et le poids qui pèse sur les épaules des hommes et des femmes y sont très probablement pour quelque chose. Quoi qu'il en soit, on pourra dire que cette définition est propre à chacun. Prenez le temps de vous posez pour écrire ce que c'est la réussite pour vous.

Et comment réussir ?


Une fois que vous avez posé votre définition personnelle de la réussite, l’idée est de se fixer des objectifs et de les atteindre.


Voici 3 conseils pour y arriver, quelle que soit votre vision de la réussite :


1. S’autoriser à sortir de sa zone de confort

Pas toujours très confortable d'ailleurs, contrairement à ce que son nom indique : en fait on devrait plutôt l'appeler notre "zone connue". Changer ses habitudes peut paraître effrayant, même lorsque nous souhaitons quitter une situation qui ne nous convient pas. Mais notre flèche ne peut pas atteindre l’objectif si nous ne la décochons pas. Il faut donc oser la lancer, ou plutôt SE LANCER. Vous avez déjà pesé le pour et le contre et vous savez ce qui serait mieux pour vous, alors osez. Il est temps de passer à l’action. Pensez à votre objectif, à la finalité de ce que vous entreprenez, et visez le mille.


2. S’autoriser à ne pas atteindre son objectif du 1er coup...et ne rien lâcher jusqu’à obtention d’un résultat satisfaisant

Le chemin du succès n’est pas une ligne droite. Tous ceux qui ont entrepris, et réussi, vous le diront. Il y aura forcément des obstacles, des montées pénibles et quelques pierres qui vous ralentiront. Il ne faut pas en avoir peur, ce sont principalement ces expériences qui vont vous fortifier, car chaque fois vous en tirerez un apprentissage et il vous facilitera le reste de la route.