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Les 3 piliers d'un coach professionnel

Aujourd’hui, nous accordons de plus en plus d’importance au respect de certaines valeurs professionnelles et personnelles. Ce qui était acceptable il y a quelques dizaines d’années ne l’est plus du tout maintenant.


Nous sommes beaucoup plus au courant des valeurs que dégagent une entreprise ou un prestataire de service, un médecin, un avocat, et bien sur un coach. Dans cet article nous allons vous présenter les 3 piliers qui prouvent le professionnalisme d'un coach.


Rituels energetiques pour les coachs

De nos jours, les clients n’hésitent pas à privilégier les experts qui vont valoriser ce qui est important pour eux, et les principales valeurs mises en avant sont souvent le respect de la personne, le respect de l’environnement et le respect du travail bien fait.


C’est pour cela que, de plus en plus, les entreprises, les centres de formations et les professions libérales adoptent un code de déontologie et mettent en avant leur éthique.


Les 3 piliers sur lesquels reposent la professionnalisation du métier de coach sont Le code de déontologie, l’éthique du coach et le contrat de coaching.


1er pilier : le code de déontologie


Le code de déontologie est un document ou ensemble de documents qui régit une profession dans son intégralité sur les attitudes et comportements adéquats. Il vise donc à déterminer le cadre des agissements dans l’exercice de la profession en question, ce qui est acceptable et ce qui ne l'est pas.


Il existe des codes de déontologie pour de nombreuses professions : policiers, médecins et métiers de la santé, avocats, architectes, magistrats et coachs professionnels certifiés… Dans ces métiers, le code de déontologie est d’une importance capitale.


Ainsi, le non-respect des règles qu’il contient peut aboutir à des conséquences juridiques, voire dans les cas extrêmes, à la perte du droit de participer à l’exercice de sa profession. Par exemple, le concept du secret professionnel et médical correspond à l’article 4 du code de la déontologie médicale. Par conséquent, un médecin qui révèle une information confidentielle sur l’un de ses patients ou sur sa santé se soumet à des conséquences pénales.


Voici les points de base incontournables selon toutes les fédérations de coaching :


Formation professionnelle

Le coach a suivi une formation professionnelle qui lui a permis de se spécialiser dans le domaine du coaching. Ses compétences à exercer professionnellement ont été validées par l'organisme ou le formateur qui ont dispensé cette formation.

A la demande de ses clients, il leur fournit une information claire sur la nature de sa formation et les différentes qualifications obtenues.


Mise à jour de ses connaissances

Le coaching n’est pas une profession aux connaissances figées et les coachs s’engagent dans un processus de formation continue tout au long de leur vie professionnelle.


Supervision régulière

Avoir un temps de supervision régulier où le coach fait le point sur sa pratique et continue à le faire progresser en vue de fournir les services de la meilleure qualité possible à ses clients. La supervision est un gage de qualité pour le client.


Refus d’une mission

Le coach est en droit de refuser une mission si elle ne lui semble pas conforme à son éthique, à ses compétences ou à l’intérêt de la personne ou de l’organisation. Il oriente alors le client vers d’autres solutions.


Volontariat

La personne coachée, si elle n’en est pas à l’initiative, doit être volontaire pour bénéficier de ce service. Le coach procède, le cas échéant, à la vérification de cet engagement.


Respect des intérêts du client

Le coach doit vérifier qu’il a compétence à intervenir dans les domaines pour lesquels on le consulte. Dans le cas contraire, il propose d’autres orientations qui lui semblent plus adaptées. Il s’engage à favoriser l’autonomie de son client et s’interdit tout abus d’influence.


Confidentialité

Le coach doit s’assurer et garantir l’entière confidentialité des propos échangés avec son client.


Arrêt d’une mission

Si, au cours de la relation de coaching, il constate qu’il ne lui est plus possible de fonctionner selon les termes du contrat ou de maintenir sa posture de coach, il est dans l’obligation éthique d’y mettre fin en expliquant clairement les raisons de sa décision. Dans la mesure du possible, il veillera à proposer d’autres options à son client.


A l'ECH nous avons édité un Code de Déontologie que chaque coach s'engage à respecter pour obtenir sa certification. Le code de déontologie encadre l'exercice du métier de coach holistique. Cet outil nous permet de nous assurer que tous les Coach Holistiques respectent les mêmes règles et engagements. En cas de non-respect de ce code, le Comité de Déontologie de l'ECH peut intervenir, en tant que médiateur ou en appliquant des sanctions.



L'éthique un second pilier capital


La déontologie recouvre les bonnes pratiques obligatoires par toutes les personnes qui y sont soumises. L’éthique, quant à elle, invite le professionnel à se questionner sur les valeurs véhiculées par ses actes.


Le coach se doit d’être l’ambassadeur de son entreprise et donc de faire coordonner son code de déontologie et ses actes qui représentent son éthique.


Dans ses propos et ses actes le coach se tient à un devoir de réserve lorsqu’il s’agit de la profession et de ses différents courants. Il fait preuve d’ouverture d’esprit et de respect à l’égard de la diversité des conceptions existant dans le domaine du coaching et accepte que nulle personne ou groupe ne puisse se prévaloir de détenir la vérité en la matière.


La congruence entre l’adoption d’un code de déontologie en adhérent à une fédération et sa propre éthique, permet d’éviter toute dérive sectaire ou de créer des relations toxiques de dépendances.


A l’Ecole de Coaching Holistique, nous attachons évidemment une grande importance à ce que nos élèves fassent preuve d'une éthique professionnelle irréprochable.


Le 3ème pilier : le contrat de coaching


Dans toute liberté il faut un cadre, sinon c’est l’anarchie. Le contrat de coaching va définir le cadre de l’accompagnement entre un coach et son client.


C’est également ce qui fait la différence entre un accompagnement thérapeutique et un coaching. Dans le coaching l’accompagnement est limité dans le temps par le nombre de séances, dans l’accompagnement thérapeutique nous savons bien quand nous commençons mais pas quand nous finirons.


Dès le début d’une relation de coaching, un coach digne de ce nom convient, par écrit, d’un contrat clair avec son client.


Le contrat comporte plusieurs éléments factuels tels que le lieu et la fréquence des rencontres. Puis le contrat va vous parler de votre objectif, et de la non-obligation du coach de vous faire atteindre votre objectif. En effet, le coach s'engage à mettre au service de son client tous les moyens nécessaires pour que celui-ci atteigne son objectif. Le coaché reste seul responsable de l'atteinte de l'objectif.


Puis le contrat va préciser la déontologie du coach, en mentionnant une charte ou par des éléments clairement stipulés.


Il y sera mentionné les devoirs et obligations de chaque partie. Et également tout ce qui touche à la réglementation intérieure du cabinet de coaching, comme par exemple : que se passe-t-il si on veut arrêter avant la fin du contrat ?


Les conditions de cet accord incluent la compétence du coach, les objectifs de la mission, la nature du service proposé, la clause de confidentialité et les responsabilités de chacun. Il précise aussi la fréquence et la durée des entretiens, la façon dont ils se dérouleront (de vive voix, par téléphone, Internet, etc...) ainsi que le montant des honoraires à percevoir par le coach.


C’est un vrai contrat un peu comme lorsque vous achetez une voiture, si nous prenions cet achat comme métaphore :

Aujourd’hui vous savez qu’il y a des airbags partout, vous savez qu’il y a des ceintures de sécurité, vous savez qu’il y a un compteur de vitesse et divers autres indicateurs. Aussi bien pour la tranquillité du client que pour celle du vendeur.

C’est le client qui pilote, mais c’est le coach qui le guide. Le client choisit la destination qu'il souhaite atteindre avec le coach. Le contrat est garant du bon fonctionnement de l’accompagnement. Une fois le contrat signé, c’est un gage de tranquillité aussi bien pour le client que pour le coach.


Vous connaissez désormais les 3 piliers d'un coach professionnel. Si vous souhaitez vous faire accompagner, vous pourrez interroger les professionnels sur leur engagement sur ces 3 piliers. A l'ECH nous nous engageons à mettre tout en œuvre pour encadrer la profession de coach holistique. Les coachs certifiées par notre école, et que nous recommandons dans notre annuaire par exemple, sont des coachs qui s'engagent à respecter ce cadre professionnel.

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